mercredi 4 février 2026

Kimchiii !

Hier j'ai préparé du kimchi, qui est un plat traditionnel de la cuisine coréenne, extrêmement populaire dans ce pays ; une popularité de la même importance que celle du pain en France, à tel point que l'on trouve courrament dans les magasins d'électroménager coréens, des réfrigérateurs à kimchi, uniquement dédiés à sa préparation et sa conservation ! 
Le kimchi est composé de divers légumes lacto-fermentés, et se sert avec quasiment tous les plats salés, d'autant qu'il existe des centaines de recettes
 
 Le Kimchi actuel est plutôt relevé, mais ne l'a pas toujours été : les premières archives ne mentionnent ni ail ni piment. Les piments, maintenant devenus un ingrédient standard du kimchi, étaient inconnus en Corée jusqu’au début de dix-septième siècle, puisque c'était une plante du Nouveau Monde. Les piments, provenant à l’origine des Amériques, ont été apportés en Asie de l’Est par les marchands portugais.
 
Pour donner un autre exemple de son importance, en 2010, en raison de mauvaises récoltes de choux, le prix des ingrédients du kimchi et du kimchi lui-même a augmenté considérablement. Les journaux coréens et internationaux ont décrit la hausse des prix comme une crise nationale, et certains restaurants ont cessé d'offrir le kimchi comme plat d'accompagnement gratuit ; ce que le New York Times a comparé à un restaurant de hamburgers américain qui n'offrirait plus de ketchup gratuit ! En réponse à la crise des prix du kimchi, le gouvernement sud-coréen avait annoncé la réduction temporaire des droits de douane sur les choux importés, au moment de la saison du Kimjang, la période de fabrication du kimchi ! 
Et pour ne rien dire des bisbilles nombreuses et récurrentes entre la Corée et le Japon ou la Chine qui ont aussi dans leur gastronomie, des légumes fermentés très proches du kimchi, et affirment que c'en est...

Je me sers de la recette de Maangchi, une youtubeuse culinaire coréenne dont j'adore les recettes : elle s'exprime en anglais, mais elle parle posément et détaille tout ce qu'elle fait : on comprend tout, même avec un petit niveau d'anglais (je crois que l'on peut aussi mettre des sous-titres).
Sa recette préférée de kimchi (qui est en ligne comme toutes les autres) contient de la sauce de poisson et des crevettes fermentées, mais elle donne aussi une version végétale, que j'ai adaptée à mes goûts et aux ingrédients que je trouve...

Les ingrédients à prévoir sont : 
- un gros chou chinois
- un bel oignon
- un morceau de gingembre
- plusieurs gousses d'ail
- du radis
- des carottes
- des cèbes
- de la farine
- du bouillon de légumes
- du sel
- du sucre
- du piment fort en flocons

Choisir un chou de belle taille

Le découper en quartiers

Puis en morceaux de la taille d'une grosse bouchée. Saler au gros sel gris, un bol de sel pour un chou, et laisser dégorger deux heures en brassant toutes les demi-heures

Rincer ensuite abondamment, deux ou trois fois et bien égoutter

Dans une casserole, mélanger deux belles cuillères de farine avec deux bols de bouillon de légumes (ou eau+cubes !) et faire épaissir. Une fois cuit, ajouter une bonne cuillère de sucre , si possible complet ou roux


Carottes et radis : on met un peu la quantité que l'on veut, épluchés et coupés en bâtonnets pas trop fins

Dans la recette d'origine, c'est du radis blanc coréen, dont le gout est beaucoup plus doux que celui du radis blanc français ! Donc je le remplace par des radis green-meat et/ou red-meat que je trouve chez Biocoop

Les coréens mettent du buchu, qui est un légume entre l'oignon frais et la ciboulette ; pas facile à trouver, donc je mets des cèbes coupées aussi en bâtonnets, y compris la tige (cèbes est le nom des oignons frais, devenus  cébettes, plus mignon ! "Vert comme une queue de cèbe" est une comparaison que j'ai souvent entendue dans la bouche de ma mère ; c'était plutôt une comparaison un peu moqueuse)

Mixer finement l'oignon, l'ail et le gingembre, et les ajouter au porridge refroidi, avec la quantité de flocons de piments que l'on souhaite et une cuillère de sel

Mélanger le chou et les légumes émincés avec le porridge en remuant longuement pour que tous les morceaux soient bien enrobés

Tasser le kimchi dans un récipient hermétique en évitant les poches d'air

 
Plusieurs méthodes ensuite : soit on laisse d'abord le récipient 24h hors du frigo pour accélérer la fermentation, soit on le place au frigo tout de suite. 
Ce qui est intéressant avec le kimchi, c'est que l'on peut le consommer à tous les moments de la fermentation : il est tout frais et croquant quand on vient de le préparer, puis d'autres gouts se développent, et il devient un peu plus acide, comme des légumes à l'aigre-doux.
Le kimchi de mange avec tout ce que l'on veut ; c'est particulièrement bon avec les plats à base de riz, mais aussi dans les soupes, les légumes sautés ou même en sandwich ! 
 
Pour le détail mignon, "Kimchiii !" c'est le "Ouistiti" des coréens que l'on les prend en photo, pour faire un beau sourire !

jeudi 29 janvier 2026

Poupées Topsy-Turvy : les poupées sans dessus dessous

 
Poupée Topsy-Turvy, expression qui signifie sans dessus dessous
 
Cette poupée était en vente sur le salon de ce dimanche, et je l'ai mise dans mon article, avec l'explication fantaisiste de la vendeuse : "ce genre de poupées permettait aux jeunes domestiques noires d'avoir une poupée noire en la cachant, car ça leur était interdit" ; Guillaume m'a demandé ce qu'étaient vraiment ces poupées, et je lui ai donné l'information acquise il y a longtemps auprès de quelqu'un qui travaillait dans une ludothèque : "c'était des poupées qui servaient de support pour raconter une histoire ; il y en avait même qui avaient un autre visage à l'arrière de leur tête, façon Voldemort, caché sous un bonnet". 

Mais l'explication me chiffonnait, alors j'ai fait ce que j'adore faire : des recherches ; mais je n'ai pas trouvé grand chose, ou plutôt , trop de choses !
J'ai appris qu'il y a les poupées réversibles, Flip-Flop dolls, avec des personnages différents ou le même avec deux tenues - ce sont elles qui sont des supports de contes - et les poupées Topsy-Turvy, qui ont la même tête de poupon de chaque côté du corps, une blanche et une noire. 
Quant à la raison de l'existence de ces poupées, macache ! Il n'y a que des hypothèses, qui ont tendance à se contredire !
La page Wikipédia, en anglais, les recence, en précisant que les informations vérifiées sur ces poupées sont rares. 
Ces poupées peuvent représenter des personnages du célébrissime roman "La case de l'oncle Tom", de Harriet Beecher Stowe, publié en 1852, et adapté au théâtre et au cinéma à plusieurs reprises ; surtout celles dont un côté est une fillette blanche, et l'autre une "Mammy", sa nourrice noire *.
Mais aussi Topsy et Eva, personnages principaux d'une comédie musicale librement inspirée du roman, qui avait eu un grand succès en 1923, avant d'être adapté en film muet en en 1927. Une certitude : des poupées ont été vendues sous le nom de Topsy and Eva doll par le catalogue Sears et la Babyland Rag Company.

Toutefois, ce n'est pas aussi simple - ce ne serait pas drôle sinon ! - puisque l'existence, et le nom, de poupées Topsy-Turvy sont attestés AVANT la publication du roman ; la professeure  Karen Sanchez-Eppler, spécialisée en histoire de la littérature, estime même que le nom d'un personnage, Topsy, vient de celui de la poupée, et non l'inverse !
 
Une hypothèse est que les poupées Topsy-Turvy avaient deux têtes pour qu'une puisse être ponctuellement cachée. 
Soit par les enfants noirs désirant une poupée noire, ce qui aurait été interdit/mal vu, selon les versions ; ce qui aurait été bien imprudent en cas d'interdit. 
Ou au contraire, par les enfants noirs qui voulaient une poupée blanche, comme le bébé dont s'occupait leur mère nounou, et n'en avaient pas le droit car elles étaient réservées aux enfants blancs. 
Mais aucune des deux ne tient : il n'y avait aucun interdit à posséder une poupée noire ou blanche par quel enfant que ce soit !

D'ailleurs, les poupées noires aux Etats-Unis, avant le début du XXème siècle, étaient des raretés fabriquées en Allemagne ou France, luxueuses et décoratives pour riches originaux. Ou à l'inverse, et presque aussi rares, des poupées très bas de gamme, et stéréotypées, proche de la caricature ; ou encore, des "Maid dolls" (poupées servantes), à l'allure adulte, offertes aux jeunes enfants pour... ben, là encore, on ne sait pas exactement !
 
Les poupées pour jouer, à l'effigie d'enfants noirs sont apparues plus tard : un des pionniers étant Richard Henry Boyd, qui fonda la National Negro Doll Company **, en 1911, "après avoir essayé d'acheter des poupées pour mes enfants, sans réussir à en trouver qui ne doient pas d'écœurantes caricatures d'américains d'origine africaine "
 
Annonce dans un journal de Nashville pour la Negro Doll Company


Une autre théorie, avec un peu plus de crédibilité, est celle de la professeure Kimberly Wallace-Sanders, spécialiste des stéréotypes ethnique dans la culture visuelle et materielle, comme quoi les poupées les plus anciennes, qui étaient artisanales, avaient été fabriquées par des nounous noires à destination de leurs filles qui deviendraient probablement nounous elles-mêmes ; elle écrit : "Les femmes esclaves auraient pu donner ce genre de poupées à leurs filles, à titre de préparation à une vie consacrée pendant des années, au maternage de deux enfants en même temps : un noir  et un blanc. Les poupées Topsy-Turvy sont prévues pour que les enfants ne puissent jouer qu'avec une seule poupée à la fois, et cela reflète précisément la division du temps de maternage à laquelle étaient confrontées les femmes afro-américaines, ayant à s'occuper d'un enfant blanc pendant la journée, et de leur propre enfants la nuit. Ces poupées faites à la main étaient une remarquable expression de la créativité de ces femmes silencieuses que nous ne connaissons qu'en temps que Mammy"

Ouf ! Que faire de cette salade composée de théories ? Peut-être en créer une autre ! En tenant pour vraie la théorie de la professeure Wallace-Sanders concernant les poupées d'avant 1852 ; poupées qui par leur forme insolite auraient inspiré l'idée d'une dualité de personnages de "La case de l'oncle Tom". 
La popularité de l'œuvre a diminué au cours du XXème siècle, mais les poupées ont continué à être fabriquées déconnectées de leur origine, étant devenues des poupées"traditionnelles" du Sud ; la poupée vendue sur le salon datant au plus tard, des années 30/40...
Après tout, il ne faut pas oublier que selon le contexte, l'expression topsy-turvy peut signifier "grand n'importe quoi" !

Une très vieille poupée Topsy-Turvy

* Le roman, qui fut le livre le plus vendu aux USA après la Bible, au XIXème siècle, a eu pour conséquence l'apparition de beaucoup de stéréotypes négatifs concernant les noirs, certains perdurant jusqu'à aujourd'hui, comme le mythe de la Southern Mammy, ce qui est un comble pour un roman anti-esclavagiste !
 
** "Negro" était à l'époque un mot communément utilisé pour dire Noir, rien à voir avec le mot "nigger", qui était déjà une insulte
 

 

lundi 26 janvier 2026

Salon des collectionneurs de La Garde

Hier , c'était le Salon des collectionneurs à La Garde, une petite ville contiguë à Toulon, côté Est, où nous allons souvent, vu que notre quartier de Toulon est à deux pas ; d'ailleurs, mon association de protection féline est une asso de La Garde. 
C'est une habitude que l'on a pris il y a longtemps : La Garde est une ville pleine d'énergie, avec des animations toute l'année, des associations sympathiques, des commerces indépendants et tous les parkings gratuits !
Le Salon des collectionneurs est très couru, non seulement par les collectionneurs, mais aussi par les amateurs de vintage : avec Elise, on y est allé tôt, ce qui m'a permis de faire une jolie trouvaille pour un petit prix !
Nous avons aussi rencontré Elisabeth et Pierre, du blog Poupees-en-scenes-over-blog, chargés de mystérieux paquets, dans lesquels j'ai pu glisser un œil, et qui annoncent une nouvelle chouette histoire sur leur blog !



Vue d'ensemble d'une des salles (il y en a deux) La rénovation complète de la décoration aurait sans doute coûté trop cher, car tout l'extérieur a été repris aussi, donc la salle a toujours son ambiance très 70, accentuée par le nouveau décor de bois

Poupée réversible. D'après la vendeuse, ce genre de poupées permettait aux jeunes domestiques noires d'avoir une poupée noire en la cachant, car ça leur était interdit ; mais c'est faux !


Quelques restes des merveilleuses poupées Peynet : leur matière, la mousse de latex, s'autodétruit irrémédiablement...

Barbie de la collection "Hats", par Byron Lars, un couturier américain. Ces poupées sont présentées dans un carton à chapeau et sont très raffinées. Je crois que celle-ci se nomme Pepper, comme une de nos chattes, et vaut un beau petit paquet d'euros !


Gene Marshall de Mel Odon entourée de deux Violet Waters

Gene porte Hearts Afire, et tient ses deux maracas

Je n'ai pas trouvé le nom de cette belle tenue parme

Violet Waters représente une chanteuse de Jazz dans un club de Beverly Hills ; elle doit avoir un micro

Tableaux en relief représentant Fanny, ou plutôt son derrière, par rapport à une "tradition" du jeu de pétanque qui exigeait qu'une équipe perdant 13 à zéro, doive embrasser ses fesses de plâtre ! Cette pratique crétine et sexiste n'est plus en usage !

Ricard est un dieu local, ayant produit des milliers d'objets publicitaires, très collectionnés

Pour Guillaume, des Kikis

Les grands'parents Kiki ; Pépé fume la pipe !

J'ignorais complètement que c'est le nom de la collection de bagues de cigares, en espagnol "vitola" ; la plupart des pays fabricant des cigares étaient hispanophones

Moules à sécher les cigares et à côté, de véritables "barreaux de chaise" !

Tressy qui a besoin d'une coiffeuse (Isa ?)

Les stands de poupées sont très généralistes

Peu de Monster High, et Romane les avait

Les miniatures de parfums, toujours populaires

Une étrange publicité pour la crème Camphréa de Guerlain illustrée par une poupée de porcelaine " Belle comme la poupée de votre enfance"


Figurines Star Trek, de Mego, plus ou moins ressemblantes, et plutôt moins que plus !

Beaucoup de petites voitures

Le Tub Citroën (Traction Utile Basse), toujours iconique

Des coquillages en faïence au décor marino-fantasmagorique, anciennement des veilleuses ; j'adore : Elise n'était pas loin de me renier !

Rainbow High que je ne connaissais pas du tout !

Un stand rempli de Corolle

Une "Petite sœur" que l'on voit bien moins souvent que "Petit frère"


Moins de Barbies que je l'aurais cru...

De jolis groupes quand même


Le reste des MH


 Mon seul achat, mais quel ! Un Petitcollin moule 1924 (créé cette année-là, mais vendu de la fin des années 20 à la Seconde Guerre) en version métis ! J'en avais déjà un dans cette taille, 40cm, mais ses cheveux sont peints différemment. Je suis toujours admirative de comment des yeux peints peuvent avoir une si belle expression !

jeudi 15 janvier 2026

"Il y a loin de la coupe aux lèvres"

D'une manière générale, je déteste les proverbes ! Pour un, plein de bon sens et d'intelligence, il y en a cent débordant de bêtise ancestrale, de morale à deux balles, et de sexisme ! 
Donc un proverbe était la bonne illustration pour la grosse déception collectionneuse que je viens de subir.
 

Le modèle Mulâtre de Petitcollin est un de ceux que je recherche depuis le début de ma collection ; sans même être sûre qu'il soit trouvable. Je n'en avais JAMAIS vu, à l'exception de celui de la collection de Kathy Moreau, sur la photo, dans un article paru il y a 20 ans dans feu "La vie du jouet", le même que dans son livre de cotes du celluloïd de 1994.

Début décembre, au moment de me coucher, en regardant presque machinalement mes recherches enregistrées sur Leboncoin, je tombe sur une annonce vendant un Mulâtre de Petitcollin, de 30cm, avec des photos un peu floues, mais bien reconnaissables ; ca m'a fait l'effet d'un quintuple expresso, pas moins ! 
Je contacte aussitôt la vendeuse, pour avoir d'autres photos - que je n'aurai pas - et pour lui demander comment elle souhaite mener la transaction ; le prix étant celui d'un poupon rare, élevé, mais pas délirant...
Le doyen de la fac de Lettres de Toulon, qui était aussi notre prof et qui avait une approche quelque peu expérimentale de certaines notions, nous disait souvent "Il faut savoir lire les signes de l'univers", et de manière évidente, un signe s'étalait devant moi : le pseudo de la vendeuse était Tulipe ! 
 
Mais peut-être n'était-elle pas une vraie émissaire du dieu des poupées, car tout en m'assurant qu'elle me réservait le poupon et s'organisait pour son envoi, étant peu mobile du fait d'un handicap, elle ne répondait pas vraiment à mes messages (notamment comment régler la transaction), et les choses n'avancaient pas.
 
Je ne m'inquiétais pas, car rencontrer des vendeurs d'objets de collection un peu spéciaux, voire allumés comme des gâteaux d'anniversaire, sans être très fréquent, n'est pas non plus une rareté : les brocanteurs, même amateurs, ont facilement tendance à l'excentricité  !

Mais sans crier gare, Leboncoin a supprimé la vente, toutes ses autres annonces, et même son compte ! 
Sans donner la moindre explication, sinon une phrase brève et condescendante, version à peine moins infantilisante de "N'embête pas les grandes personnes et retourne jouer !"

De quoi presque regretter les petites annonces de La Vie du Jouet d'avant Internet, où toute transaction prenait des semaines, mais où on avait numéro de téléphone et adresse postale !
 
En cherchant sur le Net, j'ai vu qu'il n'était pas rare que Leboncoin ait des bugs, et bloque un compte sans raison. C'est parfois une belle galère pour le faire réouvrir, mais s'il n'y a pas d'infraction, le compte est réouvert ; donc, j'ai attendu...

Alors, il y a une suite, même s'il n'y aura probablement pas de fin : juste avant Noël, en cliquant sur le pseudo de la vendeuse, je vois que son compte et ses ventes ont été rétablies comme si elles n'avaient jamais été supprimées !
Ni une, ni deux, je lance la procédure "Acheter" : Tulipe a deux jours pour confirmer qu'elle accepte
Ce qu'elle ne fait pas ; je recommence, mais toujours pas de réponse...
 
Depuis, je vais tous les jours sur Leboncoin comme sœur Anne, guettant entre les créneaux (je déteste les contes pour la même raison que les proverbes !), mais en vain ; qu'elle ne le puisse pas ou ne le veuille pas, Tulipe ne revient pas...
 
J'ai encaissé tant bien que mal l'échec de cet achat auquel je tenais si fort ; j'essaye de me consoler en me disant que j'ai au moins eu la preuve que le Mulâtre n'est pas un prototype, et qu'il a été très brièvement produit et vendu ; il a dû être rapidement remplacé par le Négri qui faisait encore plus exotique, avec ses cheveux frisés moulés, et était plus rapide à produire puisqu'il n'y avait pas la chevelure à peindre d'une autre couleur que le corps...
Le poupon de Schroedinger, à la fois en vente et pas en vente...


Kimchiii !

Hier j'ai préparé du kimchi, qui est un plat traditionnel de la cuisine coréenne, extrêmement populaire dans ce pays ; une popularité de...