lundi 26 janvier 2026

Salon des collectionneurs de La Garde

Hier , c'était le Salon des collectionneurs à La Garde, une petite ville contiguë à Toulon, côté Est, où nous allons souvent, vu que notre quartier de Toulon est à deux pas ; d'ailleurs, mon association de protection féline est une asso de La Garde. 
C'est une habitude que l'on a pris il y a longtemps : La Garde est une ville pleine d'énergie, avec des animations toute l'année, des associations sympathiques, des commerces indépendants et tous les parkings gratuits !
Le Salon des collectionneurs est très couru, non seulement par les collectionneurs, mais aussi par les amateurs de vintage : avec Elise, on y est allé tôt, ce qui m'a permis de faire une jolie trouvaille pour un petit prix !
Nous avons aussi rencontré Elisabeth et Pierre, du blog Poupees-en-scenes-over-blog, chargés de mystérieux paquets, dans lesquels j'ai pu glisser un œil, et qui annoncent une nouvelle chouette histoire sur leur blog !



Vue d'ensemble d'une des salles (il y en a deux) La rénovation complète de la décoration aurait sans doute coûté trop cher, car tout l'extérieur a été repris aussi, donc la salle a toujours son ambiance très 70, accentuée par le nouveau décor de bois

Poupée réversible. D'après la vendeuse, ce genre de poupées permettait aux jeunes domestiques noires d'avoir une poupée noire en la cachant, car ça leur était interdit ; mais c'est faux !


Quelques restes des merveilleuses poupées Peynet : leur matière, la mousse de latex, s'autodétruit irrémédiablement...

Barbie de la collection "Hats", par Byron Lars, un couturier américain. Ces poupées sont présentées dans un carton à chapeau et sont très raffinées. Je crois que celle-ci se nomme Pepper, comme une de nos chattes, et vaut un beau petit paquet d'euros !


Gene Marshall de Mel Odon entourée de deux Violet Waters

Gene porte Hearts Afire, et tient ses deux maracas

Je n'ai pas trouvé le nom de cette belle tenue parme

Violet Waters représente une chanteuse de Jazz dans un club de Beverly Hills ; elle doit avoir un micro

Tableaux en relief représentant Fanny, ou plutôt son derrière, par rapport à une "tradition" du jeu de pétanque qui exigeait qu'une équipe perdant 13 à zéro, doive embrasser ses fesses de plâtre ! Cette pratique crétine et sexiste n'est plus en usage !

Ricard est un dieu local, ayant produit des milliers d'objets publicitaires, très collectionnés

Pour Guillaume, des Kikis

Les grands'parents Kiki ; Pépé fume la pipe !

J'ignorais complètement que c'est le nom de la collection de bagues de cigares, en espagnol "vitola" ; la plupart des pays fabricant des cigares étaient hispanophones

Moules à sécher les cigares et à côté, de véritables "barreaux de chaise" !

Tressy qui a besoin d'une coiffeuse (Isa ?)

Les stands de poupées sont très généralistes

Peu de Monster High, et Romane les avait

Les miniatures de parfums, toujours populaires

Une étrange publicité pour la crème Camphréa de Guerlain illustrée par une poupée de porcelaine " Belle comme la poupée de votre enfance"


Figurines Star Trek, de Mego, plus ou moins ressemblantes, et plutôt moins que plus !

Beaucoup de petites voitures

Le Tub Citroën (Traction Utile Basse), toujours iconique

Des coquillages en faïence au décor marino-fantasmagorique, anciennement des veilleuses ; j'adore : Elise n'était pas loin de me renier !

Rainbow High que je ne connaissais pas du tout !

Un stand rempli de Corolle

Une "Petite sœur" que l'on voit bien moins souvent que "Petit frère"


Moins de Barbies que je l'aurais cru...

De jolis groupes quand même


Le reste des MH


 Mon seul achat, mais quel ! Un Petitcollin moule 1924 (créé cette année-là, mais vendu de la fin des années 20 à la Seconde Guerre) en version métis ! J'en avais déjà un dans cette taille, 40cm, mais ses cheveux sont peints différemment. Je suis toujours admirative de comment des yeux peints peuvent avoir une si belle expression !

jeudi 15 janvier 2026

"Il y a loin de la coupe aux lèvres"

D'une manière générale, je déteste les proverbes ! Pour un, plein de bon sens et d'intelligence, il y en a cent débordant de bêtise ancestrale, de morale à deux balles, et de sexisme ! 
Donc un proverbe était la bonne illustration pour la grosse déception collectionneuse que je viens de subir.
 

Le modèle Mulâtre de Petitcollin est un de ceux que je recherche depuis le début de ma collection ; sans même être sûre qu'il soit trouvable. Je n'en avais JAMAIS vu, à l'exception de celui de la collection de Kathy Moreau, sur la photo, dans un article paru il y a 20 ans dans feu "La vie du jouet", le même que dans son livre de cotes du celluloïd de 1994.

Début décembre, au moment de me coucher, en regardant presque machinalement mes recherches enregistrées sur Leboncoin, je tombe sur une annonce vendant un Mulâtre de Petitcollin, de 30cm, avec des photos un peu floues, mais bien reconnaissables ; ca m'a fait l'effet d'un quintuple expresso, pas moins ! 
Je contacte aussitôt la vendeuse, pour avoir d'autres photos - que je n'aurai pas - et pour lui demander comment elle souhaite mener la transaction ; le prix étant celui d'un poupon rare, élevé, mais pas délirant...
Le doyen de la fac de Lettres de Toulon, qui était aussi notre prof et qui avait une approche quelque peu expérimentale de certaines notions, nous disait souvent "Il faut savoir lire les signes de l'univers", et de manière évidente, un signe s'étalait devant moi : le pseudo de la vendeuse était Tulipe ! 
 
Mais peut-être n'était-elle pas une vraie émissaire du dieu des poupées, car tout en m'assurant qu'elle me réservait le poupon et s'organisait pour son envoi, étant peu mobile du fait d'un handicap, elle ne répondait pas vraiment à mes messages (notamment comment régler la transaction), et les choses n'avancaient pas.
 
Je ne m'inquiétais pas, car rencontrer des vendeurs d'objets de collection un peu spéciaux, voire allumés comme des gâteaux d'anniversaire, sans être très fréquent, n'est pas non plus une rareté : les brocanteurs, même amateurs, ont facilement tendance à l'excentricité  !

Mais sans crier gare, Leboncoin a supprimé la vente, toutes ses autres annonces, et même son compte ! 
Sans donner la moindre explication, sinon une phrase brève et condescendante, version à peine moins infantilisante de "N'embête pas les grandes personnes et retourne jouer !"

De quoi presque regretter les petites annonces de La Vie du Jouet d'avant Internet, où toute transaction prenait des semaines, mais où on avait numéro de téléphone et adresse postale !
 
En cherchant sur le Net, j'ai vu qu'il n'était pas rare que Leboncoin ait des bugs, et bloque un compte sans raison. C'est parfois une belle galère pour le faire réouvrir, mais s'il n'y a pas d'infraction, le compte est réouvert ; donc, j'ai attendu...

Alors, il y a une suite, même s'il n'y aura probablement pas de fin : juste avant Noël, en cliquant sur le pseudo de la vendeuse, je vois que son compte et ses ventes ont été rétablies comme si elles n'avaient jamais été supprimées !
Ni une, ni deux, je lance la procédure "Acheter" : Tulipe a deux jours pour confirmer qu'elle accepte
Ce qu'elle ne fait pas ; je recommence, mais toujours pas de réponse...
 
Depuis, je vais tous les jours sur Leboncoin comme sœur Anne, guettant entre les créneaux (je déteste les contes pour la même raison que les proverbes !), mais en vain ; qu'elle ne le puisse pas ou ne le veuille pas, Tulipe ne revient pas...
 
J'ai encaissé tant bien que mal l'échec de cet achat auquel je tenais si fort ; j'essaye de me consoler en me disant que j'ai au moins eu la preuve que le Mulâtre n'est pas un prototype, et qu'il a été très brièvement produit et vendu ; il a dû être rapidement remplacé par le Négri qui faisait encore plus exotique, avec ses cheveux frisés moulés, et était plus rapide à produire puisqu'il n'y avait pas la chevelure à peindre d'une autre couleur que le corps...
Le poupon de Schroedinger, à la fois en vente et pas en vente...


samedi 3 janvier 2026

Barbie esclave d'Orion dans Star Trek

Elise a bien voulu me prêter deux de ses Barbies pour que je les présente ; en voici une, sortie en 2016, pour les cinquante ans de la série : Barbie esclave d'Orion, dans Star Trek ; univers dont nous sommes très fan toutes les deux

Star Trek est une franchise de science-fiction, créé par Gene Roddenberry, et dont le premier épisode a été diffusé aux Etats-Unis en 1966
Cette première série met en scène l'Enterprise, un vaisseau d'exploration mandaté par la Fédération, un rassemblement de planètes qui mettent leurs ressources en commun dans un objectif pacifique et égalitaire, pour rechercher de nouvelles planètes et peuples inconnus.

La planète Orion ne fait pas partie de la Fédération, mais les habitants d'Orion apparaissent dans plusieurs épisodes, en étant connus pour leurs traficotages en tous genres, notamment d'esclaves. 
En apparence, ils vendent, ou offrent aux gens puissants, des esclaves, y compris les femmes de leur propre peuple en tant que "danseuses", mais c'est purement stratégique : elles sont non seulement volontaires, mais décisionnaires. 
Une fois en contact avec leur acheteur, elles se servent de leur pouvoir pheromonal qui leur permet de le séduire et de s'emparer de son esprit pour le manipuler ensuite. 
 
L'audience de Star Trek étant très masculine au début, il fallait un peu de olé-olé pour lui plaire ! Cela s'exprimait surtout à travers diverses espèces aliennes peu vêtues pour ne pas faire tiquer la censure, toujours bien présente en 66. Toutefois, son emprise se desserrait peu à peu, en même temps que le public de la série se féminisait, aboutissant à des thèmes plus vastes et plus complexes.
 
Les "esclaves" d'Orion sont connues pour leur grande beauté, et sont semblables aux humaines, mais ayant une peau verte, ce qui est très bien rendue par Mattel ; et un don pour la danse, d'où la poupée toute articulée. 
 
Sa tenue en lamé argenté très échancrée, pourtant iconique, est particulière, dans la mesure où elle n'apparaît, portée par une danseuse qui n'existe pas vraiment, que dans un épisode qui n'a jamais été diffusé dans son intégralité ! 
Cet épisode, La Cage, devait être l'épisode pilote de Star Trek, assez différent de ce que sera la série par la suite ; il a été remplacé par un autre, mais des passages entiers de La Cage seront intégrés à un autre épisode célèbre, La Ménagerie
 
La boite est en forme de téléviseur ; il manque une sous boîte montrant certains des protagonistes de l'épisode, mais pas Vina, la danseuse





J'ai emprunté cette photo et la suivante à un blog qui présentait la poupée deboxée

Les deux poupées ne sont pas identiques : ses cheveux sont plus clairs et plus bouclés


samedi 27 décembre 2025

Noël géographique

Depuis une bonne douzaine d'années, pour Noël, je choisis un pays, et s'il plaît aux autres convives, j'explore, ou plutôt, survole, sa gastronomie ; impossible de prétendre la connaître en une demi-douzaine de plats et autant de desserts !
 
J'en avais eu l'idée au début, devant les amoncellements quasiment obscènes de nourriture, dans tous les supermarchés, qui me donnaient autant envie de cuisiner que d'ouvrir le puits, et de sauter dedans ! 
C'était avant que la hausse des prix des denrées alimentaires ne rendent les rayons quasiment minimalistes ! 
Les veilles de Noël, à cette époque, il fallait rentrer le ventre pour sortir de la maison tellement les voitures des clients du Picard de l'avenue un peu plus haut, envahissaient notre rue (et les rues voisines), dans notre quartier pépère et très excentré de Toulon. 
 
Coline était encore petite : je voulais quelque chose de créatif et de rigolo, et j'ai eu l'idée du thème de la nourriture geek, autour des films, séries et bouquins ; depuis, l'idée a été bien reprise avec les livres de cuisine de Gastronogeek. 
De mémoire, il y avait un potage raffiné sorti du film Titanic, la soupe plomeek de Star Trek, le lembas du Seigneur des anneaux, la tarte à la mélasse et la Bieraubeurre, de Harry Potter, la glace à l'eau de mer du jeu vidéo Kingdom Hearts, le suprême de crème à la Edgar, des Aristochats...

L'année suivante, j'avais offert à Elise une machine à faire les takoyaki, sorte de micro-crêpes sphériques, fourrées au poulpe grillé,et le thème du Japon s'était imposé, avec aussi les délicieuses okonomiyaki, spécialité se situant à l'intersection de la pizza et de la galette bretonne !
L'année d'après, c'était la Corée pour goûter aux plats mentionnés dans les manwas, version coréenne des mangas, et le pli était pris...
Pas toujours la nourriture exclusive d'un pays, puisque j'ai découvert que les plats n'avaient que faire des frontières : les plats du sud-ouest de la Russie sont les mêmes que ceux de l'est de l'Ukraine, ceux de la Turquie ont essaimé dans tout l'empire Ottoman, comme ceux de l'Inde communs au Pakistan, et le Vietnam alimentairement proche du Cambodge et du Laos...
 
Bien évidemment, moins les ingrédients étaient "exotiques", et difficiles à trouver, plus le choix des plats était vaste : Italie et Espagne avaient nécessité de mettre une table d'appoint pour présenter le buffet, même en ayant contourné, comme chaque fois, les éléments les plus connus de chaque territoire : bolognaise ou paella...
D'un autre côté, certains pays étaient plus difficilement abordables, comme le Mexique, dont toute la gastronomie est fièrement imprégnée de piments : je crois que c'est le pays qui en produit le plus ; Elise les déteste plus que tout, c'est tout juste si le mot lui-même, ne lui brûle pas la langue ! 
 
J'ai aussi renoncé au Brésil, pays d'une immense diversité gastronomique, mais avec quand même deux piliers alimentaires, qui sont justement ceux que j'évite dans ma sélection : la viande et les produits laitiers ; et à la Chine, par boycott pour leur abominable coutume de manger des chiens et des chats, (même si je sais fort bien que d'autres pays d'Asie font pareil), et leur inimaginable laxisme vis à vis de la maltraitance animale !

Cette année, j'avais tout d'abord sélectionné la Suisse, qui une fois sorti des grandes villes très cosmopolites, a une gastronomie plutôt montagnarde et paysanne, mais Romane m'a fait remarquer qu'en dépit des liens que nous avons avec le continent africain, les spécialités africaines n'apparaissait que rarement à table, surtout à Noël. 
J'ai donc rapidement creusé un nouveau sujet, qui a été l'Afrique de l'ouest, Ethiopie, Soudan, Erythrée.
J'étais curieuse de faire des injera, ces sortes de pains/crêpes, qui servent aussi bien pour présenter la nourriture que pour la manger avec ses doigts ; mais la farine indispensable, celle d'une céréale que l'on appelle le teff, n'était disponible que sur le Net, j'ai alors commandé des injera dans un restaurant éthiopien de Toulon, où je n'ai pas mangé depuis des années, mais que j'aime beaucoup. 
 
J'ai préparé du doro wat, kajaïk, kik alicha, genfo, thiakry, respectivement ragout de poulet aux œufs durs, ragout de poissons de lac fumés, ragoût de pois, porridge d'orge, dessert à la semoule de mil ; j'avais les plus grands doutes à propos de ce menu, bricolé en quelques jours, alors que je trainais un refroidissement épuisant et une démotivation extrême, mais les filles et Pedro ont bien aimé.
Je ne sais pas si pour l'an prochain, je continuerai la piste géographique : je sais qu'elle est populaire, vu que mes propositions d'autres thèmes plus abstraits, sont jusqu'ici tombées à plat, mais comme on tourne autour du globe, on finit toujours par revenir au point de départ ! 
Et tous les pays ne se prêtent pas au jeu : de grands pays, tels que l'Australie, les Etats-Unis, le Canada ont soit une cuisine trop tournée vers la viande, ou déjà très connue, ou encore, comme ce sont des pays constitués par l'immigration, très liée à divers pays d'Europe.
Je vais continuer à creuser la question...
 
(J'ai emprunté des photos sur les sites de recettes, n'ayant pensé à photographier que le kik alicha)

Doro wat

Kajaïk

Kik Alicha ; Elise, en le voyant : "Je ne veux pas faire de blague lourde, mais ça ressemble, et le nom, et l'aspect, à kel-chat-a-vomi-là

Genfo

Thiakry


vendredi 14 novembre 2025

Le Hero Festival 2025

Comme l'an dernier et chaque année depuis dix ans, nous avons participé au Hero Festival de Marseille, convention dédiée à la Pop-culture, surtout japonaise
Cette année, pas de cosplays spectaculaires : Johanne prépare son mariage qui aura lieu en avril, et Elise, finit de meubler le petit appartement qu'elle a longuement rénové ; concentration et budget étaient donc déjà occupés, même si le mobilier a été assez économiquement trouvé sur Leboncoin et chez Ikéa
Nous avons donc choisi un cosplay dont les personnages ont des vêtements de ville, faciles à trouver et éventuellement à retravailler : Fran et Sylvia Fine, Yetta Rosenberg et Niles, de la série "Une nounou d'enfer" ; "The Nanny" en Vo

"Une nounou d'enfer" a été diffusé à la télé française à partir de janvier 1995, et maintes fois rediffusé depuis.
C'est une série qui met en scène les péripéties de vie de Francine - Fran - Fine, une belle jeune femme célibataire (dont l'âge est un secret mieux gardé que celui du Coca-Cola !) qui se retrouve tout à fait par accident, nanny de Margaret (Maggie), Brighton et Grace (Gracie), les trois enfants de Maxwell Sheffield, un riche et talentueux producteur de Broadway, veuf depuis quelques années
Fran, qui a grandi dans le quartier populaire du Queens, à New-York, où de passe l'histoire, est extravertie et sarcastique, habillée de manière voyante ; elle est aussi juive avec une immense famille très présente, euphémisme pour envahissante. Sa mère, Sylvia, n'est jamais loin d'elle très longtemps, à plus forte raison quand elle a la possibilité de dévorer les petits plats et gâteaux de Niles, le majordome anglais et ami d'enfance, de Maxwell, excellent cuisinier et expert en ironie et commérages. Yetta est la grand'mère de Fran et la mère de Sylvia ; elle est sénile seulement à mi-temps, son esprit vif revient en force dès qu'il est question d'argent ou de sexe. C'est une fumeuse invétérée. 
Au fil des saisons, Fran et Maxwell Sheffield tombent amoureux et ils finissent par se marier, ce qui amène de nouveaux rebondissements ; la série s'arrête après la naissance de leurs jumeaux et leur déménagement programmé pour la Californie !
 
Il y a beaucoup d'autres personnages, dont mon préféré : C.C Babcock, l'associée de Maxwell, qui a un béguin pour lui. personnage peu sympathique au début, elle est tout aussi ironique que Niles, et en complète opposition avec lui sur tous les sujets, dont - surtout - son possible mariage avec Maxwell ! mais elle s'humanise peu à peu, tout en gardant tout son mordant, et après des années d'opposition avec Niles, aboutissant à beaucoup des meilleures répliques de la série, ils s'attachent l'un à l'autre, et finissent par se marier. 
 
C'est une série familiale joyeuse et pas gnangnan, où les personnages ne sont pas manichéens, et où le thème de la collision de deux mondes, l'un populaire et l'autre guindé, est renouvelé par la multiplicité des situations :  l'inépuisable famille de Fran et l'entourage professionnel de Maxwell, parfois déjanté, produisant en permanence de nouveaux personnages ; dont nombre de célébrités aux USA, jouant leur propre rôle ! 

A ma grande surprise, j'ai appris qu'il existe une poupée Fran Fine, trouvable sur E(vil)bay, à des prix qui seraient raisonnables si il n'y avait pas de monstrueux frais de port, vu que toutes sont aux Etats-Unis. 
Elle a la même taille que Barbie, un corps très similaire, et elle est parlante, avec des répliques iconiques de la série, mais pas le célèbre rire de Fran ! 
 


 
Je doute que beaucoup de collectionneurs la recherchent : son expression n'est pas très réussie, et elle ne ressemble que vaguement à Fran Dresher qui interprète Fran Fine et coproduit la série 
Version OOAK, repeinte et rhabillée par une collectionneuse qui la vend à un prix impressionnant




Romane en Fran : la veste et le béret ont été garnis de léopard, et la jupe du tailleur, qui était longue avec un genre de volant a été raccourcie (très). Le col aurait dû mieux tomber : j'ai compris comment j'aurais dû le faire en cousant les derniers points...

Pose et tenue iconiques !

E
Elise en Niles : tous les éléments trouvés sur Vinted tombaient impeccables !

Le personnage caustique lui va comme un gant !

Johanne en Yetta : je lui ai dit que son pantalon faisait tout à fait vieille dame ; c'est un de ceux qu'elle met pour aller au boulot...oups !

Pour Yetta, il n'y a jamais trop de paillettes

 

Moi en Sylvia Fine : le tailleur était à l'origine une veste longue et un pantalon ; le tissu se froisse même quand on ne lui dit rien, et les fils se tirent dès qu'ils voient une griffe de loin !

Portrait de famille ; l'imprimé zèbre, ce n'est pas amincissant !

Yetta et sa tendance à pénéquer (en français du sud : faire un petit somme)

Le gâteau avait tellement l'air vrai (mon bidou envahissant l'est, vrai, lui ; hélas !)


Salon des collectionneurs de La Garde

Hier , c'était le Salon des collectionneurs à La Garde, une petite ville contiguë à Toulon, côté Est, où nous allons souvent, vu que not...